Prendre soin de soi

amour de soiJ’entends souvent cette phrase : Sylvie, prends soin de toi! Je la dis aussi très souvent à ceux que j’aime. C’est une façon de dire « Je tiens à toi. Je veux le meilleur pour toi. Je t’aime. »

Récemment, lors d’une discussion avec une grande amie, j’ai osé poser la question qui résonne en moi chaque fois qu’une personne me dit « prends soin de toi ».

ON FAIT ÇA COMMENT, PRENDRE SOIN DE SOI?

J’ai déjà entendu ce cri du cœur chez mes clients, en consultation. Et je le comprends. Lorsque ça va mal, que la fatigue, le stress et même la détresse s’installent, on perd nos repères et on se perd de vue. Dès lors, il devient difficile de passer à l’action pour retrouver le bien-être.

En travaillant sur moi, au fil des années, et en étant dans le domaine du mieux-être, j’ai appris différentes façons de prendre soin de moi. Je ne me considère pas encore championne en ce domaine, mais j’ai cheminé. Je vous partage ce que j’ai appris. En fait, j’ai développé une stratégie sur deux axes : éviter de m’isoler et appliquer ce que j’ai appris.

Éviter de m’isoler

Un réflexe très répandu consiste à s’isoler lorsque ça ne va pas. Je l’ai fait tant de fois! Et j’ai appris que le simple fait de demander à mes ami-e-s de m’accompagner dans un moment difficile apportait immédiatement un baume. J’ai appris à exprimer mon besoin : je veux juste être écoutée ou me déposer, sans conseils ni questions. Je veux juste sentir que je ne suis pas seule. Parfois, j’ai besoin de me changer les idées et de rire. Alors, je le dis, je nomme ce que je désire.  C’est tellement plus facile ainsi pour mes ami-e-s de me soutenir! Ils savent quoi faire. Et vous savez quoi? Je me suis fait une liste des ces besoins pendant que ça allait bien dans ma vie! Ainsi, lorsque ça va moins bien, je la sors pour bien préciser mon besoin auprès de mes ami-e-s, car je sais que mes idées ne sont pas nécessairement claires lorsque je traverse la noirceur.

Si la situation perdure ou s’aggrave, je n’hésite pas à consulter un professionnel en relation d’aide.

Appliquer ce que j’ai appris

L’élément que je tente le plus de mettre en pratique : Accueillir ce qui est là! Ma tendance naturelle est de me questionner sur ce que j’ai raté pour me retrouver dans un état pareil et, bien sûr, de culpabiliser. Je réussis à mettre fin à cela en arrêtant de réfléchir, en me centrant sur le moment présent et en me disant que j’en ai vu d’autres, que ça va passer. J’ai travaillé fort pour me donner le droit de vivre des baisses d’énergie. Bien-sûr, j’adore « péter le feu »! Toutefois, j’ai compris qu’un creux de vague, au lieu d’être considéré comme un moment perdu, permettait un temps d’arrêt, comme si mon corps et mon esprit avaient besoin de ralentir un peu.

listesEn complément, j’ai développé l’habitude de me faire une liste des outils que j’ai intégrés avec le temps.  Lorsque ça ne va pas bien, je n’ai pas la tête à réfléchir. Alors, je me dis que plus un outil est accessible, plus j’ai le goût de l’utiliser. Évidemment, cette liste, je la fais quand ça va bien! De plus, j’utilise ces outils régulièrement, peu importe comment ça va. L’idée est de nourrir le bien-être chaque jour tout en intégrant la pratique des outils. Je me souviens, en autohypnose, d’avoir créé mon espace de ressourcement. Très modeste au début, il est devenu un lieu à l’intérieur de moi où j’adore me rendre, car je m’y sens bien. J’y accède maintenant sans effort pour y retrouver ma source d’énergie bienfaisante. J’y suis allée souvent pour créer cet accès facile. Il est sur la liste.

Il en va de même pour les autres outils. J’essaie le plus possible de les utiliser souvent afin qu’ils restent à porter de main. Plus on les utilise, plus ils sont accessibles. C’est sans doute comme un menuisier qui doit apprécier d’avoir son marteau tout près de lui. Avec le temps, il en connait le poids, le manche fait un avec son bras, il ne veut plus changer de marteau, car c’est SON marteau. Ceci vient avec l’usage.

Je vous partage quelques éléments qui se retrouvent sur ma liste :

– Pour harmoniser corps et esprit tout en retrouvant un calme bienfaisant : la cohérence cardiaque.

– Pour me centrer : l’exercice des 5 plans, tel qu’enseigné par Jean Thibault et Yves Sévigny.

– Pour me connecter aux ressources dont j’ai besoin : l’autohypnose.

– Pour un moment de calme et me connecter à l’Univers : la méditation et le reiki.

– Pour activer mes énergies YIN et YANG : la danse des méridiens (réflexologie).

– Pour augmenter la fréquence de mes vibrations : musique qui me fait vibrer. J’ai aussi d’autres trucs tirés du livre d’Anick Lapratte, À quelle fréquence vibrez-vous?

À tout cela s’ajoute ceci : Quelle priorité est-ce que je me donne dans ma vie? Combien d’entre nous faisons passer les autres avant nous-mêmes? Avons-nous appris à dire non? Mais tout ça, vous le savez déjà…

Il existe de nombreux ouvrages, des formations et des conférences sur le sujet. Mais ce qui m’intéresse, c’est la façon de les intégrer à notre quotidien. J’ai présenté ici un petit aperçu de ce que je fais et j’aimerais beaucoup lire vos trucs. Quelles sont vos stratégies lorsque ça ne va pas? Je suis certaine que nous pouvons nous inspirer les uns et les autres. Qui commence?

Au plaisir de vous lire.

Si tu as une pomme, que j’ai une pomme, et que l’on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j’ai une idée et que l’on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.

George Bernard Shaw


Sylvie DompierreAuteure: Sylvie Dompierre, Consultante en relation d’aide et réflexologue
Pour consulter la fiche professionnelle de Sylvie sur Le RIME, cliquez ici.

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Sylvie Dompierre | Prendre soin de soi

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