Il y a toujours de l’espoir pour qui cherche à grandir.

J’ai longtemps fait des crises de panique. En vérité, j’ai souffert d’anxiété existentielle de l’âge d’environ 25 ans jusqu’au début de mes 50 ans. Vingt-cinq années à souffrir de palpitations cardiaques, de diaphorèse spontanée où tout mon corps suait tellement que j’aurais pu torde mes vêtements. Sans compter les serrements à la gorge, la difficulté à remplir mes poumons d’air, les vertiges, et les crises de panique d’une grande intensité que la seule chose que je désirais faire était de me mettre en petite boule dans mon lit. Tout cela est maintenant chose du passé, et ce, grâce à une démarche axée sur la croissance spirituelle appelée l’alchimie spirituelle.  https://joseelafleur.com/

À l’époque, j’avais l’impression que cette anxiété surgissait de nulle part et s’abattait sur moi comme un félin sur sa proie. Avec le temps, j’ai compris que j’avais tellement refoulé mes blessures que mes corps émotif et mental (2 des 7 corps subtils) étaient engorgés et alourdis de souffrance. Mon âme n’en pouvait tout simplement plus : elle paniquait. Je devais faire quelque chose, car c’était devenu insupportable. Avec le temps, j’ai compris que cette anxiété ne venait pas de nulle part, mais de blessures qui voulaient tout simplement être entendues.

À travers mon cheminement et mes guérisons, j’ai appris à reconnaître et nommer les différents aspects de moi, souffrant ou non. Les nommer me permettait de leur parler et de leur créer un espace sacré où ma conscience supérieure pouvait participer au processus de guérison alchimique. Les nommer et les reconnaître me permettait également de les présenter au Divin et de Lui demander d’intervenir.

Oui j’en ai bavé de me rencontrer dans mes souffrances. Oui il y avait des fois où j’aurais aimé ne jamais prendre conscience de mes blessures et de rester endormit. Et oui, il y avait des fois où je me disais que toutes ces souffrances exposées cachaient un puits sans fond et que jamais je ne sortirais de ce fichu tunnel noir.

Mais j’ai tenu bon. Et de fil en aiguille, de guérison en guérison, j’ai compris à quel point il était important que je m’associe au Divin dans ma démarche de croissance spirituelle et de mieux-être. J’ai pris conscience également qu’il y avait plusieurs chemins qui menaient à Rome, mais celui que l’univers mettait à ma disposition était la route qui convenait à ma quête de guérison. Au final, le message le plus important pour moi était le suivant : on voulait que je garde présentes à ma conscience la présence et la collaboration du Divin, dans ma démarche de guérison.

Aujourd’hui, je sais que le Divin est toujours présent que je le voie ou pas, que je l’entende ou pas, que je le sente ou pas. Je sais qu’IL est toujours là derrière la porte de mes souffrances attendant que j’aie le courage et la volonté d’aller avec Lui à la rencontre de mes parts blessées.

Malgré les défis de ces voyages intérieurs où je suis allée à la rencontre de mes parts blessées, les retours en guérison ont largement compensé ces difficultés. Mes efforts et ma ténacité ont porté fruit et encore aujourd’hui, je récolte ce que j’ai semé et ce que je continue à semer.

N’oubliez pas : l’effort est toujours récompensé à qui sait labourer sa terre pour y enlever les mauvaises herbes.

Bon voyage intérieur


Josée Lafleur

Josée Lafleur | Il y a toujours de l’espoir pour qui cherche à grandir.

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