Trouver les causes de nos difficultés de vivre

Au mois de septembre dernier, j’ai lu un article, paru sur mon mur Facebook, parlant d’une femme-médecin de l’île de La Réunion qui venait de déposer une thèse d’anthropologie sur une technique qu’elle a mise au point pour aider les gens à guérir et à vivre heureux. Ce que j’ai surtout retenu de cet article, c’est que sa technique inclut le spirituel et le transgénérationnel dans ses soins qui sont des outils avec lesquels je travaille aussi en thérapie.

Je me suis dit « Enfin ! Une scientifique qui considère ces connaissances dans ses soins ! ». Je me suis dit que j’aimerais un jour rencontrer cette dame.

Je n’ai trouvé aucune façon de la contacter excepté un numéro de téléphone sur internet. J’ai lâché prise et me suis dit que je verrais quand je serais à La Réunion, et puis j’ai oublié.

Quand la science pure rencontre le spirituel

En arrivant à la Réunion début novembre, mon amie Corinne m’annonce qu’une conférence aura lieu bientôt à St-Denis exposant des recherches scientifiques sur l’épigénétique, comme quoi les expériences négatives et les traumas qu’on vit dans notre vie terrienne se transmettraient biologiquement de génération en génération. Nous le savons depuis longtemps en termes psychologiques (transgénérationnel, ADN, karma et vies passées) mais là, une neurobiologiste suisse venait nous prouver clairement que c’est effectivement inscrit dans nos gènes et notre ADN. « L’environnement a une influence capitale sur notre vie : certains événements peuvent laisser des marques biochimiques sur notre ADN pour toute la vie. De telles marques peuvent s’imprimer dans toutes les cellules du corps y compris dans le cerveau ».

Nous avions prévu d’aller à cette conférence puis n’en avons plus reparlé. La journée de la conférence, il y a deux semaines, je suis allée à St-Denis me balader au marché, visiter un peu avant de prendre la route du retour par La Montagne, qui monte et redescend durant 1h30 par des virages souvent très serrés. J’étais à quelques kilomètres de la fin de la descente quand Corinne m’a appelée pour me rappeler cette conférence le soir même, qu’on avait tous « oubliée » mais à laquelle on voulait assister. J’ai fini ma descente, ai repris la route de la corniche vers St-Denis pendant que Corinne a sauté dans son auto avec son conjoint et on s’est retrouvés à la salle de conférences.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir que la conférencière annoncée (suisse, d’où je suis originaire) était en compagnie de cette dame dont j’avais lu l’article en septembre alors que j’étais encore au Québec. Il n’y a pas de hasard.

Lors de cette conférence, nous avons vu ces deux femmes partager leurs connaissances : une scientifique pure (neurobiologiste) qui ne touche pas du tout aux émotions ni au transgénérationnel psychologique, et une scientifique (médecin) totalement ouverte non seulement aux émotions et à la psychologie mais aussi aux effets transgénérationnels des ancêtres et à la spiritualité universelle. J’avais l’impression d’avoir les deux opposés – pourtant très complémentaires – sur la scène.

De l’autre côté de la scène de cette conférence, cette dame – que je ne nommerai pas tout de suite car je vais vous la présenter bientôt -, médecin généraliste qui travaille, avec ses patients, aux plans physique, psychologique, spirituel et transgénérationnel. Mon rêve devenait réalité : j’allais pouvoir lui parler !

En écoutant la biologiste suisse, je me suis alors souvenue de ma jeunesse (en Suisse !) dans une famille de scientifiques purs, de médecins et d’infirmières (ma mère et mes grands-mères), ethnologue (mon père) et autres scientifiques sans aucune ouverture au psychologique (la psycho étant, d’après eux, pour les fous !) et encore moins au spirituel. J’étais alors super cartésienne et analytique, scientifique puisque c’est ça qu’on m’avait inculqué.

J’étais cependant un mouton blanc dans cette famille puisque, depuis toute jeune, je ressentais et croyais en des choses bien plus « élevées » et « flyées » dirons-nous. Mes amis me prenaient parfois pour une dingue et je n’avais personne pour échanger sur ce qui me tenait à coeur… jusqu’à ce que j’arrive au Québec en 1986 et commence enfin à rencontrer des gens ouverts à mon langage et mes croyances. En écoutant ces deux conférencières, j’avais l’impression de réunir deux parties de moi 

Je n’ai eu que trois minutes à la fin de la conférence car la dame que je voulais rencontrer était très accaparée par les gens qui voulaient lui parler. Le contact a été très simple et joyeux et elle m’a confirmé en riant qu’on pourrait se rencontrer, que ce n’était pas qu’un rêve !

Je lui ai écrit un courriel quelques jours plus tard. Le lendemain, j’avais une réponse. Le surlendemain, nous mangions ensemble et ce fut une magnifique rencontre. Je vous en parlerai bientôt plus en détails…

Pour être un bon soignant

De tous temps, j’ai toujours cru qu’on se doit, en tant que thérapeute/soignant/intervenant, considérer non seulement le plan physique mais aussi les plans psychologique, spirituel, énergétique et karmique/transgénérationnel pour aider quelqu’un à avancer vers son bonheur et sa santé.

Donc, à mon sens, tout médecin/intervenant se doit d’être conscient que la « maladie » de son patient peut provenir de plusieurs sources/causes possibles. Ce n’est pas seulement la faute du courant d’air si on « attrape » la grippe. Ce n’est pas juste la faute de ci ou ça si on contracte telle maladie. Ce n’est pas la faute de maman ou papa si on ne réussit pas dans la vie, si on devient un malfaiteur ou une mère Teresa, etc…

Les causes des « mal-a-dit », qu’elles soient physiques ou morales, peuvent provenir de bien des « endroits » possibles de notre vie, de nos vies.

Blessures et traumas physiques ou psychologiques, spirituels, énergétiques amènent invariablement à créer des croyances qu’on répercute sur nos descendants, d’une part.

D’autre part, de leur côté, nos descendants, pris avec ces croyances dans leurs gènes, « signent » inconsciemment des contrats de loyauté envers leurs ancêtres, soit avec nous.

A mon arrivée au Québec en 1986, j’ai rencontré un amérindien qui m’avait enseigné ceci :

« Chaque fois qu’un Ancien prend une décision pour sa communauté, il sait qu’il la prend pour les sept générations à venir. Il doit donc faire très attention à ce qu’il va décider ».

Les Amérindiens savaient donc déjà que le transgénérationnel existait, de même que bien des cultures de par le monde. Rien de nouveau sous le soleil, juste des façons de guérir ces liens qui sont en train de se développer dans notre culture « blanche ».

Ce sont ces liens inconscients qu’on doit couper afin de ne plus porter ces poids provenant de décisions (conscientes ou inconscientes) d’ancêtres, qui ne nous appartiennent pas, pour s’en libérer et enfin vivre SA propre vie.

Il ne suffit cependant pas de faire un dessin avec des liens entre deux personnes et couper la feuille en deux/couper les liens dessinés pour que tout soit réglé. Un travail important de prise de conscience et de ressenti est à faire pour arriver à couper définitivement ces liens.

 

Transgénérationnel et vies passées

De plus en plus, depuis quelques années, je remarque, autant dans mon cheminement que dans celui de mes clients, que ce que nous portons de nos ancêtres est important. C’est souvent la cause de blocages dans notre vie, de notre incapacité à s’incarner, à prendre notre place, à se réaliser et à s’épanouir, à être heureux et en santé.

Je travaille depuis quelques années avec une technique que je ne saurais définir, que je n’arrive pas à expliquer, qui s’est mise en place « toute seule » suite à toutes mes formations et expériences depuis que j’ai 14 ans (à mon NDE). Je parlerais d’ailleurs plus d’habileté que de technique car je n’ai pas encore trouvé comment l’enseigner.

Cette habileté me permet d’amener mes clients à se mettre en contact avec leurs vies passées ainsi qu’avec l’âme de leurs ancêtres parfois. Nous faisons alors un travail de libération et guérison dont les résultats semblent parfois tenir presque du miracle. Régression, thérapie psychocorporelle et spirituelle, chamanisme, méditation et visualisation me servent à guider mes clients sur ce chemin.

De même, pour moi, après des années de thérapies aux niveaux psychologique, physique et énergétique, je remarque que les gros déblocages et guérisons que j’ai faits ces dernières années tiennent tous du karmique et du transgénérationnel. Je n’ai pas encore terminé car je sais que je porte encore de gros poids de mes ancêtres mais je travaille justement avec cette dame pour m’aider à passer enfin à autre chose, à vivre MA vie pleinement, et me permettre d’accueillir l’abondance de façon illimitée.

Je ne vous en dis pas plus aujourd’hui. Des nouvelles bientôt !

PS : Merci de laisser vos commentaires ci-dessous afin qu’ils restent avec l’article et non dans Facebook ou ailleurs.

De tout coeur

© Dominique Jeanneret
Thérapeute holistique

Dominique Jeanneret | Trouver les causes de nos difficultés de vivre

Commentaires

3 Commentaires
  • Guylaine Gagné
    Publié à 08:02h, 23 octobre Répondre

    Merci de partager !

  • Josée Lafleur
    Publié à 08:56h, 23 octobre Répondre

    Article inspirant Dominique. bravo!

  • Nick
    Publié à 09:10h, 23 octobre Répondre

    Ça me rejoint tellement, merci !!

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