On m’impose un changement: que faire?

Sylvie1La fin de semaine dernière, je visitais des amis à St-Ferdinand, près de Thetford Mines. Un joli coin de pays où la nature prédomine de vallon en vallon et tout autour du Lac William. En chemin, un élément a attiré mon attention : de grands vire-vent plantés ça et là sur les montagnes : des éoliennes.

Comme elles ne font pas partie de mon paysage habituel, je les ai beaucoup observées. Je me rappelais ce qu’on en disait dans les médias : que du négatif.

Mon ami Yves nous a fait visiter certaines installations. Comme il est très impliqué dans la vie de sa municipalité, il connaissait en profondeur le dossier des éoliennes. Tant de mégawatts produits, tant d’éoliennes installées sur tant d’années, les études écologiques sur les poissons, les oiseaux, la flore, l’air, le vent, et tout et tout. C’était passionnant de l’écouter parler. Mais ce qui m’intéressait particulièrement, c’était l’adaptation des gens à ces nouvelles venues dans leur paysage. Certains n’y voient que du négatif, allant jusqu’à inventer des histoires pour créer un climat de peur et convaincre leurs concitoyens d’être contre. D’autres, comme mon amie Marie, trouvent ça beau et gracieux. Elle se plait à regarder les pales de l’éolienne, face à sa fenêtre de cuisine, tourner doucement ou parfois plus vite lorsque le vent se fait plus fort. Yves y voit les avantages pour sa ville ainsi que pour les cultivateurs du coin qui reçoivent des redevances et peuvent alors se faire construire des chemins forts utiles sur leur terre.

Bref, chacun voit la situation d’un angle différent. Ils font un choix : pourrir leur quotidien en étant contre ou s’y adapter en trouvant des avantages ou encore partir. Car la réalité est celle-ci : les éoliennes sont là pour rester. Quels sont les effets de leur choix?

On connait très bien l’effet des différentes hormones sur le corps humain. Certaines d’entre elles, comme le cortisol, amènent des sensations désagréables liées au stress, à l’agitation, à une plus haute tension artérielle, etc. D’autres, telles la dopamine, la sérotonine ou l’endorphine, créent un état de bien-être. Or, le cerveau ne fait pas la différence entre un événement réel et un événement imaginé. Ceux qui ont le vertige n’ont qu’à s’imaginer au bord du toit d’un immeuble de 10 étages pour ressentir le malaise lié à leur condition. Il en va de même pour les événements heureux, comme les dernières vacances sous les tropiques, avec l’océan qui les berce doucement sous un soleil radieux. Nul besoin d’y être pour ressentir les délices de ce pur moment de détente.

Sylvie (2)

Revenons à nos éoliennes. Marie a choisi une attitude qui fait en sorte de stimuler les composantes associées au bien-être en accueillant les éoliennes positivement. Lorsqu’elle part dans la lune en les observant, elle enclenche un processus interne qui augmente son état agréable. En revanche, les gens qui focalisent sur les éléments négatifs ou qui inventent des dangers irréels aux éoliennes, stimulent la sécrétion d’hormones qui, à la longue, deviennent inconfortables et nuisent à la santé du corps et de l’esprit.

Les gens de ce beau village ont le pouvoir de choisir ce qui leur fait du bien ou non. J’ai souvent parlé du choix dans mes textes précédents. Choisir, c’est se responsabiliser face à sa propre vie. C’est aussi prendre contact avec son pouvoir personnel. C’est parfois accepter de lâcher prise. C’est décider quelle patte du Y on va prendre (voir texte « Une question de Y » publié sur le RIME, de la même auteure).

Pour ma part, lorsque j’étais à St-Ferdinand, j’ai imaginé les éoliennes comme des gardiennes géantes. Elles étaient là pour moi, comme des amies, veillant nuit et jour à ma protection.

SylvieÀ mon retour chez moi, j’ai installé une éolienne dans ma tête. Elle a la grandeur et la robustesse des éoliennes réelles tout en tournant avec grâce. Chaque fois que je vis une situation inconfortable, j’appelle ma gardienne et je lui demande de tourner pour ramener en moi l’état de calme qui me permet de diminuer l’intensité des émotions. Elle m’aide à trier ce que je garde et ce qui ne m’est pas nécessaire. Sa grandeur et sa solidité me rassurent. Imaginer mon éolienne déclenche tout un processus dans mon corps, qui me fait du bien. Et cet état de bien-être devient indispensable pour moi. De plus, il me permet … de faire les bons choix!

Note de l’auteure : dans cet article, je ne prends absolument pas position pour ou contre les éoliennes, car je ne connais pas le dossier. J’utilise cet exemple en appui à mon propos.


Sylvie DompierreAuteure: Sylvie Dompierre, Consultante en relation d’aide et réflexologue
Pour consulter la fiche professionnelle de Sylvie sur Le RIME, cliquez ici.

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